Tout était encore flou…Je ne suis pas sur que j’avais vraiment conscience de ce qui était en train de se produire. En fait, je crois même que j’étais heureux du déroulement des choses! Enfin, son transfert avait été autorisé!! Nous attendions tous l’arrivé du transport adapté et comme il avait été entendu, j’étais celui qui ferait le chemin avec lui…

Un homme arriva avec une chaise roulante . Je me rappel encore, on avait un « ptit » sourir en coin. On se disait tous que enfin, il serait bien…Enfin, il aurait droit a un peu plus de dignité. Que enfin, il aurait droit à du repos….Alors je fit rouler sa chaise jusqu’au transport adapté.

Nous roulions lentement en direction de la maison Michel Sarrazin quand tout a coup, la brume tombat…Mon père allait mourir! Je le regardais dans sa chaise roulante, maigris, sans cheveux, l’oeil égaré…À ce moment même, nous passions sur le pont de québec et la seul chose que j’avais envie de lui dire, c’est » Papa, regarde!!!! Te rend tu seulement compte que tu ne reverra plus jamais de tel beauté? Réveil toi!!!! Regarde l’eau qui coule! Regarde le ciel! Regarde les visages des enfants dans les voitures….regarde les oiseaux….regarde moi! »

Je me rapellerai toujours, le soir, le fameux soir ou mon monde s’est écroulé. Le téléphone sonna…C’était mon frère. Je lui demandai si il allait bien. Il me répondit alors que non…qu’en fait, tout était fini. Il n’était plus la. Je le ressent encore…Cette douleur intense, qui brule la poitrine et qui m’empêche de respirer! Je ne voyais plus rien…Je n’y croyais tout simplement pas! Je ne l’acceptais pas! J’ai du pleurer 30 minutes sans arrêt, à un point tel que quand j’eus fini, je me demandais si c’était vraiment arrivé ou si je m’étais imaginé ce coup de téléphone. Sincèrement, mon cerveau avait effacé temporairement la discussion que je venais d’avoir avec mon frère! Je savais pourquoi je pleurais mais je ne me rappelais plus d’ou je tenais l’information! Je dus même appeler pour me faire confirmer le tout une deuxième fois!

Il était parti et je n’avais pas eu le courage de lui dire de regarder….

En souvenir de mon père, je partage avec vous un poéme écris de sa main il y a de ca une bonne vingtaine d’années..Si mes souvenirs son bon, ce texte lui value la première place d’un certain concour de poésies…

                            Blues De St-Hermas

et que pourrais-je affirmer encore

que nous avons conquis

par bouts de chemins

un vaste paysage à la taille de nos soifs

et que ne demeure à l’éclosion

                          qu’un parfum d’amour fou

                          qu’une tache de jouissance mêlées

                          qui peu à peu se fige et s’afface

et

dans la tête

     comme une coulante voix                          bleue

     comme des accords de guitare                 un peu mélancolique

                                                                                 et très las et lents

qu’en ces espaces mêmes

l’été est si rare que les gens souvent sont de glace

qu’ici les ormes se meurent et perdent panache

            sombres meurtrissures d’unsol d.laissé

que le vent s’installe à demeure et n’apporte plus

            que geignement mécaniques

et à quoi bon pleurer ce qui n’a jamais nourri

            qu’attente

            que promesse

            que boréales vibrations dans la nuit           interminable

                         d’une ébauche de pays

mais qu’est-ce-qui fait donc qu’un peuple naît

il est pourtant un vent d’ici

que je sais et qui m’affirme

que des jours viendront

où les soifs se tariront

où les puits s’étancheront

où nous pourrons enfin

         nous regarder dans le fond des yeux

         nous retrouver

         nous reconnaître

                                                   et nous commencer

 

J’approche plus que rapidement la trentaine et je dois avouer que ça me fait un peu peur…Bizarrement, j’ai limpression de ne pas mériter mon âge. J’ai pas de copine, pas de maison, pas de 5 à 7 et encore moins de chien! J’ai un travail que j’aime bien, mais sans plus. Moi, quand j’étais ti-cul, je croyais que dépassé la vingtaine, on tombait automatiquement responsable, sage, heureux, propiétaire d’une jolie maison en banlieu…Faut croire que j’étais dans le champ! Et j’ai encore se stéréotype d’imprimé dans ma tête et ce, malgré mon sens logique et mon sens analytique plutot développer. Je me sens comme le retardataire de la gang…Non, je ne suis pas un tanguy, bien au contraire. Je regarde mes copains qui on des enfants, des maisons et des « chars » de l’année et je me dit qu’il y a surement quelques chose que j’ai pas compris en qeulque part…

Alors j’en viens a avoir peur…Je me dit qu’il faut que je me dépêche à me trouver une copine stable si je veux pouvoir un jour y gouter à cet « american dream »! Et aussi pathétique que ça puisse l’être, j’en ai vraiment envie! J’ai le gout de tondre mon gazon le dimanche avec ma tondeuse neuve(qui, sois dit en passant, serait pas mal plus belle que celle du voisin ) juste pour faire chier les voisins! J’ai le gout de passer tout mon samedi à quatres pattes dans mes plates-bandes pour enlever les mauvaises herbes! Juste une fois dans ma vie, j’ai envie de faire la chasse au « garnottes » dans mon « driveway » avec ma hose à jardin!! J’ai une envie folle de me lever 4 a 5 fois par nuit pour voir ma progéniture pleurer pour ensuite retourner me coucher et passer 15 bonnes minutes à regarder ma douce dormir….En fait, je suis un gars simple, avec des idée simples mais une foutu manie de tout compliqué les choses et un facheux penchant a faire un peu trop le party! Hé oui, je n’en suis pas encore sortie de cette interminable adolescence! À la différence prêt que je me remet beaucoup moin vite qu’un ados. Ca ressemble pas mal à 1 jours de party, 2 jours sur le cul…

Ce qui est bizarre, c’est que j’ai eu une vie bien remplis mais j’ai toujours cette foutu impression d’avoir manqué quelques choses,  de ne pas faire les choses de la bonne manière! Et si jamais j’étais vraiment différent? Et si jamais a 40 ans, rien n’as bougé, je resterai pris avec cette impression d’échec? Tout ma vie, j’ai joué à l’anticonformiste…Mais je suis fatigué. J’ai envie d’entrer dans le moule de la simplicité, celui ou ont dort tranquille sur ses deux oreilles même quand on sait que la planête crie à l’aide…Et je cherche, je cherche mais je ne trouve pas de manière pour devenir ainsi. Comme dirais ma psy, j’ai les défauts de mes qualités! C’est beau être sensible et ouvert d’esprit mais faut t’il vraiment que ce soit au point de m’en pourrir la vie?

Bon, admettons que j’arretais de jouer le fataliste pour quelques instants…Et que je me disais, »lets-go le grand , move ton gros cul!! » Mais plus sérieusement, j’ai vraiment envie d’une ptite vie tranquille. Je veux une maison avec une femme et 2 enfants que je dorloterai maladivement! Je veux promener mon chien et ramasser sa merde dans un sac de plastique! En fait, je veux tout ce qu’une personne du plateau ne veux pas! J’ai le gout d’avoir beaucoup trop de fleur en avant de ma maison et de lire le lendemain dans le blogue a Patrick Lagacé que les gens du 450 sont complêtement dingue. Et plus que tout au monde, j’ai envie de ma tapper une heure de route chaques jour pour aller travailler et de retour a la maison, de me rappeller pourquoi c’est si bon d’être a la banlieu, loin des sirènes, du smog et du plateau…amène!

Je me rend compte que c’est dernier temps, je me suis asser fait aller la geule en ce qui concerne l’environnement, le recyclage, kyoto, les hummers…..Et en tant que monsieur contradiction, j’adore tout ce qui marche au gaz…Alors la bataille s’engage entre mon coté écolo,(qui soit dit en passant est au stade du développement et pas bin loins encore) et mon coté « donnes-y en! Lache le pas , tord la la poigner, le gaz dans le fondddddddd!!! »

Exemple: Ce soir, un mec m’as invité à aller essayer son kart sur une piste de terrebonne. Pas un kart de location la…Un vrai kart! Avec un motor de 125cc 2 temps(oui oui, 2 temps comme dans « je mets de l’huile dans mon gaz pour que ca pollue encore plus! »)qui atteind jusqu’a 2.5 forces G. latéral dans les courbes!! On parle de 3.5 a 4 G. pour une f1, vous imaginez? Pour vous donner une petite idée, on tombe comme en apnée. La pression deviens asser forte sur nos côtes pour vous oubligez à retenir votre souffle! 120 kmh de pure adrénaline sur un bolide qui pèse à peine 100lbs…C’est comme de la musique à mes oreilles!! Et la, hier soir, en bloguant, je tombe sur un petit texte d’une demoiselle qui parle de notre « pseudo » impliquation environemental et notre merveilleuse facilité a reprocher a peu près tout nos malheur à notre gouvernement …Et je me revois en train de jeter un 2L de pespi vide dans les poubelles ou tout simplement, de faire des tours de piste en kart! Et hop, une autre petite claque au visage de M.Beaulac!!! Et bon, je vous cacherai pas qu’en plus de tout ca, je viens tout juste de recommencer à fumer. Désolant vous trouvez pas?

Ma concience verte se réveille lentement mais surement. J’ai encore beaucoup de misère a faire une crois sur tout ses ptits bonheurs perso qui à la longue deviennes un malheurs pour beaucoup d’autres…Je suis maintenant rendu au stade ou j’ai prévus aller enfin chercher mon bac de recyclage a la ville…hé oui, j’en suis que la et encore, j’en parle, j’en parle ma j’active pas vite… Et pourtant, c’est pas les reportages sur l’environnement qui manque c’est temps ci! On dirait qu’il n’y a que ca! Alors j’y suis…L’heure du changement sonne à ma porte! Je promet pas de plus touché a une machine qui marche au gaz mais je promet de faire de gros effort du coté recyclage.

Et vous, que faites vous pour votre planête?

Le vendredi 22 juin 2007 Des hommes condamnés pour génocide témoignent contre Munyaneza André Noël La Presse M. Munyaneza, fils d’un notable de Butare, a fui le Rwanda après le génocide et s’est réfugié au Canada, où il a fini par être arrêté. Il est accusé de crimes contre l’humanité, viols, meurtres, pillages. En janvier et février, le juge André Denis, de la Cour supérieure du Québec, les avocats et les autres membres de la cour sont allés au Rwanda en commission rogatoire pour interroger des témoins qui ne pouvaient pas venir à Montréal. Plus de 2000 pages d’interrogatoires réalisés au Rwanda viennent d’être déposées au palais de justice de Montréal. Jusqu’à maintenant, les journalistes avaient pu faire état seulement des récits des victimes du génocide rendus à Montréal ce printemps. Les témoignages des bourreaux recueillis au Rwanda donnent un éclairage nouveau au procès. Les noms des témoins sont secrets. Impossible, même, de savoir à quel groupe ethnique appartient l’un d’eux, appelé RCW-13 (Rogatory Commission Witness). Cet homme avait 27 ans lorsqu’a commencé le génocide, qui allait faire près d’un million de morts, en grande majorité tutsis. Il contrôlait un barrage routier à 60 mètres de l’église de Ngoma, un bourg de la préfecture de Butare, dans le sud du Rwanda. Il affirme avoir vu M. Munyaneza arriver au barrage avec des gendarmes et des soldats. Il a reçu l’ordre de se joindre à eux pour aller tuer entre 300 et 400 Tutsis qui s’étaient réfugiés dans l’église. «Désiré m’a dit d’y aller et d’ouvrir la porte arrière de l’église», a-t-il dit. RCW-13 a obéi. Un jeune Tutsi est sorti et M. Munyaneza l’a abattu sur-le-champ, a-t-il ajouté. Les réfugiés tutsis ont ensuite reçu l’ordre de sortir de l’église par groupes de cinq. Ils étaient alors dirigés vers une forêt voisine, puis abattus. «Ils (les tueurs) utilisaient d’abord des fusils, d’autres utilisaient des gourdins et ceux qui ne mouraient pas tout de suite, c’est Munyaneza qui les achevait avec son pistolet», a-t-il précisé. RCW-13 a reconnu qu’il a lui-même tué des Tutsis avec son gourdin, mais il a soutenu qu’il ne l’aurait pas fait si M. Munyaneza ne lui avait pas ordonné de le faire. Condamné à mort après le génocide, il a dit qu’il espérait voir sa sentence commuée en collaborant avec la justice. Un avocat de la défense a mis son témoignage en doute, citant une déclaration antérieure où il aurait avoué avoir faussement accusé des gens de participation au génocide. Le témoin suivant, RCW-14, un militant hutu qui avait 31 ans en 1994, a lui aussi quitté sa prison pendant une journée pour être interrogé par la cour québécoise, au palais de justice de Kigali. Dès le début du génocide, il a reçu l’ordre de filtrer les Tutsis à un barrage routier à Butare. Il savait comment les reconnaître: «Ils étaient grands, ils avaient un long nez et ils étaient intelligents… On nous a dit qu’ils voulaient exterminer les Hutus et que nous devions nous défendre.» Un jour, Désiré Munyaneza et son ami Shalom sont arrivés au barrage, a-t-il dit. Shalom a d’abord tué une Tutsi du nom de Christianna. Sous leurs ordres, les Hutus qui gardaient le barrage ont emmené six autres Tutsis près d’un fossé. «Shalom, Désiré et un interahamwe (un milicien hutu) ont tiré sur eux en même temps… Je les ai vus pointer leurs fusils vers eux, puis tirer sur eux, puis les pousser dans le fossé avec leurs pieds.» Cherchant à discréditer ce témoin, un des trois avocats de M. Munyaneza a lu une de ses déclarations antérieures, où le témoin avait affirmé qu’il n’était pas au barrage routier lorsque Christianna avait été abattue. En tout, 14 personnes ont témoigné à Kigali. Plusieurs ont dit avoir participé à des pillages avec M. Munyaneza. Par la suite, 10 victimes, surtout des femmes, sont venues du Rwanda pour témoigner à Montréal. Le procès reprendra en septembre, avec les témoignages des policiers et des experts.

source: www.cyberpresse.ca

Hier, sans trop savoir pourquoi, j’ai décidé de faire la fouille des deux tiroirs de l’une de mes deux tables de chevet. Putain qu’il y en a des choses inutiles là-dedans ! Sauf qu’en même temps, c’est un peu comme un coffre au trésor. Habituellement, on y fout des trucs perso, le genre de chose qu’on n’ose pas laisser à la vue du voisin, du beau-frère, ou même de l’ex…

Parlant d’ex, la mienne était là elle aussi, roulée en petite boule dans le coin du tiroir. En fait, c’était un de ses « strings » roses. Pas d’inquiétude, il est tout propre !… Je sais plus trop pourquoi j’ai gardé ça… Il y avait aussi quelques-uns des petits mots doux qu’on avait l’habitude de se laisser l’un à l’autre sur la table le matin, avant de partir travailler. Tout à coup, elle me manquait… Bon, on peut sûrement associer ça au fait qu’elle m’appelle de plus en plus souvent depuis quelque temps…

Ensuite, je suis tombé sur un vieu trousseau de clefs. Wow, que de souvenirs ! Les clefs de ma première voiture, une Civic 1986 bleu ciel que j’avais payée 700 $. Putain que j’étais fier !

 Il y avait aussi les clefs de ma Golf… Une GTI 1992 avec la grille européenne, celle à 4 lumières, 2 petites, 2 grosses. (Ha, ça c’est drôle, ca me fait penser à ma derniere soirée dans un bar miteux…) La VRAIE grille, là, celle que ça prenait pour être « hot ». Et celle-la (la voiture), je l’avais payée 6 000 $… En plus, je lui ai ajouté pas moins de 2 000 $ de pièces la première année ! Une arnaque, vous dites ? La pire que j’aie connue… Un peu comme avec les femmes de ma vie : même si je savais trop bien qu’elles n’étaient pas pour moi, je les aimais plus que tout. Complexe et maniable à la fois… petite mais robuste. Tout en demandant beaucoup d’entretien, elle savait trop bien me rendre heureux par ses prouesses et ses accélérations hors du commun ! Un peu comme avec les femmes de ma vie, vous dis-je…

Dans un autre coin, des pillules pour m’aider à dormir (pas des somnifères, là… des pillules naturelles qui marchent pas), les soirs comme celui-ci, où je me sens un peu trop nostalgique. Une photo de ma mère… qui s’est malencontreusement retouvée entre « miss mois de novembre » et une douteuse revue nommée Hustler… (pardon maman !!!) Et des miettes. De drôle de miettes vertes. Je passe. Et tout au fond, une lettre. Une lettre que j’avais écrite pour Caroline (c’est elle, l’ex…). Une lettre dans laquelle je lui disais à quel point je l’aimais et à quel point elle avait changé ma vie… Et c’est pourtant tellement vrai. Quelques factures de resto, un condom (pas ouvert… criss !) et tout plein de notes stupides que je griffonne pendant que je parle au téléphone… Ouf, c’est vraiment moi qui écris ces trucs ?! Des comptes, des comptes… encore des comptes ! Il y a aussi un petit guide sur le cancer et la chimio, que je m’étais promis de lire quand j’ai su que mon père avait le cancer… et que je n’ai pas encore lu, la honte… Ah, un « slip » de paye… ça me rappelle que j’ai pas encore eue, ma putain d’augmentation ! Mais ça, c’est une tout autre histoire…

Dans ces fond de tiroirs, des fragments de mon passé me troublent… Je suis dû pour tout un ménage, moi là…  Mais en même temps, il y a quelques chose de beau dans toutes cette tristesse… Cette tristesse qui me fait sentir vivant. Dans ce tiroir se trouvent des morceaux de vie, des morceaux de mort et beaucoup d’amour…

Demain, j’attaque ma deuxième table de chevet…

À presque toutes les fois que j’arrête à des feux de circulation avec ma voiture, j’ai la fâcheuse habitude de regarder les pneus de tous les véhicules qui m’entourent… Un peu selon le même principe qu’un vendeur de chez Yellows qui passe son temps a regarder les souliers des gens.

Première étape : Je regarde les pneus, la sorte, leur usure.

Deuxième étape : Je regarde la sorte de voiture.

Troisième étape : Je regarde la face du (ou de la…) proprio.

Ensuite, mon cerveau se met à divaguer… J’essaie d’imaginer le genre de personne qui va avec les pneus et la voiture.. Exemple, premier scénario: Le mec a une superbe Mercedes de l’année, les « bling-bling » brillent de partout, au point où je décide de mettre mes lunettes de soleil et un peu de crème solaire, de la 40. Et il exhibe fièrement « THE BLACKBERRY » mais roule avec du Nankang, usé à la fesse, un pneu tout ce qui a de plus « cheap », un « économique » comme on le décrit dans le monde du pneu. Alors 2 options de scénario s’offrent à moi. Premier scénario : le mec a défoncé son budget avec son cellulaire qui vaut, soit dit en passant, plus cher que ses 4 pneus, et il revient chez lui le soir, dans son 3 1/2, bouffe son « TV Diner » et filtre les appels pour ne pas répondre au huissier qui n’arrête pas de le harceler depuis plus d’un mois.

Deuxième scénario : Le pauvre mec s’est fait complêtement arnaquer par le vendeur et doit retourner son véhicule parce que la fin de son bail arrive et qu’il ne veut pas investir 1 400 $ dans l’achat de pneus qu’il n’utilisera même pas. Sa femme (ou son mari, faut être ouvert d’esprit de nos jours !!!) la laissé et est partie avec presque toute sa fortune, sauf les « bling-bling » qu’il avait réussi à cacher dans un coffret de sûreté à la banque. Le pauvre mec rentre chez lui, mais pas dans son luxueux manoir, qu’il aimait tant, ce dernier – la loi en a décidé ainsi- allant à sa femme, qui est, soit dit en passant, de 30 ans plus jeune que lui et qui ne veut pas perdre le merveilleux train de vie auquel il l’a malgré lui habituée… Je verse presque une larme…

Bon, d’accord, il y a tout plein d’autres scénarios un peu moins « hollywoodiens » mais je les trouvais moins intéressants à raconter !

Troisième scénario: Me voilà maintenant aux feux de circulation coin Des Laurentides – St-Martin (dans mon merveilleux Laval) et la femme côté de moi, plus ou moins 30 ans, assez jolie mais sans exagérer, conduit une vieille Civic 1993, avec un collant « bébé à bord » dans la vitre arrière, et elle est équipée de super Toyo Tourevo flambant neufs ! Alors, dans ma ptite tête, je suppose que pour elle, la sécurité n’a pas de prix et que d’être bien chaussée est beaucoup plus important que de briller de tout ses éclats!  Monoparentale, sans histoire, à part le fait d’être tombée sur le dernier des irresponsables. Son bébé est ce qu’elle a de plus précieux, et lui aussi porte des petits « rubber nike » flambettes aux pieds !

Quatrième scénario: La femme – danseuse nue, disons-le (bin quoi ? ça prend bien un peu de piquant, non !!!),dans sa hyundai elantra 1997, chaussé avec du très bon « goodyear assurance confortred » à hérité de ce beau cadeau du dernier mec qui a visité son isoloir, qui lui l’avait reçu d’un type qui venait tout juste d’en piquer une cargaison destinée a à un gros marchand du bout de Ste-Foy et auquel elle avait d’ailleurs offert un petit extra digne de Ron Jeremy !!! Précisons que son collant « Baby on Bord » est entouré de rose avec un signe Playboy juste au dessous… Et on devine qu’elle na aucun banc de bébé sur le siège arrière !!! En fait, la conductrice, c’est l’ex du mec à la rutilante Mercedes qui a déjà claqué tout le pognon qu’elle lui a scrupuleusement, mais légalement quand même, piqué !

Et tout ca la même journée… N’est-ce pas que la vie est quelque fois horriblement magnifique !

MONTREAL (AFP) – Un Canadien fabrique des guitares électriques avec de vieilles boîtes à cigares

Un jeune luthier canadien redonne vie au son originel du blues en confectionnant des guitares à partir de boîtes de cigares, des créations artisanales inusitées qui se vendent comme des petits pains sur l’internet.

« Il faut entre six et huit semaines pour obtenir une de mes guitares », explique Lenny Piroth-Robert, lunettes noires en plastique, cheveux en bataille, et un t-shirt du groupe punk The Ramones.

Sur le mur de son atelier, dans une zone industrielle du nord de Montréal, trônent des vieilles guitares dobro et des célèbres Gibson. Sur le sol, des boîtes de cigares s’empilent.

Plutôt que de sculpter le bois, il utilise ces boîtes, y greffe un manche et des cordes. Après tout, Jimi Hendrix a fait ses début à cinq ans sur une « cigar box guitar » qu’il s’était fabriquée.

A ses débuts, Lenny Piroth-Robert, artiste peintre le jour, se transformait le soir en luthier « pour se détendre ». « Quand j’ai commencé, je faisais cinq, six guitares par mois que je vendais sur le site eBay. Puis, le magazine Playboy a écrit un article sur mes créations. Quand le papier a été publié, j’ai été obligé de faire mon propre site web », dit-il en jouant de son instrument au son chaud, ample, comme sorti d’un vieux 78 tours.

L’article du célèbre magazine de charme, écrit l’été dernier, a propulsé les ventes de ses fameuses « Daddy Mojo ». « Après la publication dans Playboy, j’ai fait 150 guitares tout seul. Je travaillais sept jours par semaine », explique Lenny Piroth-Robert, âgé d’une trentaine d’années. Il a demandé l’aide d’un ami pour répondre à la demande, qui vient « à 95% des Etats-Unis ».

Et les marchands de cigares de Montréal ne parvenaient pas à écouler leur marchandise assez rapidement pour lui permettre de recycler en guitares ces boîtes aux mille couleurs du sud.

« Le propriétaire d’un grand magasin de cigares aux Etats-Unis se faisait couper les cheveux chez le barbier, il feuilletait Playboy et m’a appelé de son téléphone portable pour me dire qu’il avait 300 boîtes de cigares dans son entrepôt dont il ne savait quoi faire », dit-il, amusé.

Aujourd’hui, des marchands américains et une manufacture de la République dominicaine lui expédient les boîtes de cèdre et d’acajou.

D’objets inusités, d’ovnis musicaux, ses guitares ont reçu le sceau de la presse spécialisée, le magazine américain Guitar One l’a décoré d’un prix pour sa sonorité « renversante », et de grands bluesmen ont aujourd’hui leur « Daddy Mojo ».

« Ce gars fait des guitares extraordinaires », estime Shane Speal, directeur du musée ambulant de la « Cigar box guitar » aux Etats-Unis, à l’origine de la renaissance de ces guitares de « pauvres ».

« Ces instruments datent de 1840, à l’époque où les manufacturiers de cigares ont commencé à utiliser des boîtes plus petites. Lorsque les gens n’avaient pas d’argent pour s’acheter une guitare, ils la fabriquaient eux-mêmes en utilisant ces boîtes. Il y a donc eu des guitares, des violons et des banjos faits à partir des boîtes de cigares », dit-il.

Depuis l’apparition de ces instruments à une corde bricolés avec du fil de pêche, un manche à balai et une boîte de cigares recyclée, la « Cigar box guitar » a bien changé.

« J’ai poussé l’idée plus loin en incorporant un résonateur – pièce de métal circulaire incrustée dans la guitare – et un micro », ce qui permet l’amplification électrique, précise Lenny Piroth-Robert, dont les modèles varient de trois à six cordes, selon les souhaits de ses clients.

« J’ai fait beaucoup d’instruments pour des bluesmen, amateurs ou professionnels. Ils me disent: j’avais entendu parler de ces guitares, mais je ne savais pas qu’on pouvait encore en trouver. Là, ils redécouvrent le passé à travers mon instrument ».

 perdu la source de cette article mais merci!!

13 ans déjà…

Et encore, on répète les mêmes erreurs… Juste à regarder ce qui se passe au Darfour. Mais on sait tous que le Darfour n’a pas de pétrole… C’est un mois plutôt difficile pour tous les Rwandais du monde.

Alors ce matin, j’apprends que M. Désiré Munyaneza, en attente de jugement pour génocide et crime de guerre dans une de nos belles prisons « Holyday Inn », a été royalement tabassé… Et je vous mentirais en vous disant que ça m’a fait de la peine. Je ne souhaite pas sa mort, au contraire ! Je veux qu’il vive longtemps avec tous ses meurtres sur la concience, si concience il y a ! Le tuer serait pour lui une libération ! Rien ne ramànera tous ces morts… rien n’excusera non plus de tels gestes. Et malheureusement, rien n’effacera tout ce foutoir de ma mémoire non plus.

Vous rappelez-vous, il y a 13 ans, au Rwanda? Près de 1 000 000 de mort en si peut de jours…Arrêtons de nous mentir et de nous faire croire qu’on sert vraiment à quelque chose en Afghanistan ! Vos p’tits gars qui crèvent au nom du grand Bush et de son pétrole… c’est à en mourir de rire… ou à en pleurer !  Mais moi j’ai assez pleuré. Je crois maintenant pour moi qu’il est temps d’agir. Je ne sais pas quand, ni comment, ni avec quel argent, mais un p’tit voyage au Rwanda ne saurait tarder ! Quand je regarde tout ce qui se passe là-bas, je ne peux que me sentir inutile ici !

Quand on sait que des enfants naissent avec le sida… Quand on sait que le prix d’un plein d’essence de hummer pourrait faire vivre toute une famille pendant plusieurs mois, comment on fait pour bien dormir ? Je vous le demande…

Dormez en paix… et… twibuke !

P.-S. : C’est du kinyarwanda. Alors si ça vous dit de trouver ce que ça veut dire, amusez-vous bien !

Est-ce normal que je me promène en voiture avec une grosse barre de métal à bord ? En fait, la question serait plutôt : est-ce normal qu’il y ait tant de mauvais conducteurs qui sont à la fois impolis et imbéciles ?

Je reviens tout juste de voter et un connard qui n’a pas fait son stop est passé à quelques centimètres de défoncer ma merveilleuse Colt 93 verte !! Alors je m’arrête en plein milieu de la rue, je le lui montre son stop… Le mec se met à me crier après et me propose de me stationner pour régler le tout… Bon, je suis pas un violent de nature, mais j’aime pas qu’on me cherche, et surtout pas me faire engueuler pour une faute qui n’est pas mienne ! Alors, dans ma petite tête, ça s’est mis à rouler très vite et je me suis mis à voir noir… Je me voyais vraiment en train de lui défoncer sa belle petite Écho, et j’imaginais trop bien sa copine en train de le traiter de connard, et de lui dire qu’il n’aurait pas dû, et blablabla… Et cette merveilleuse image a été suffisante pour me calmer. Mais du monde moins calme que moi, il y en a tout plein… Alors on sait ce que ça donne !

Il n’y a plus aucune courtoisie, plus de politesse, plus aucun savoir-vivre… La jungle mécanique ! Et en tant que citoyen de la dite jungle, qui d’ailleurs en connaît la loi, je n’ai d’autre choix que de me protéger ! Mais qu’advient-il quand la barre ne sert plus à la protection, mais plutôt à l’agression ?!? Exemple : Le mec m’engueule et me propose d’aller m’expliquer sur l’accotement. Moi, en tant qu’éternel peureux, mais qui a un p’tit côté revendicateur de droits, je sors tout bonnement de mon auto avec ma pseudo barre de protection. Tout en martelant sa rutilante – disons Écho (pure coĩncidence…) -, je lui explique calmement qu’il n’avait simplement qu’à s’excuser plutôt que de m’envoyer promener – en anglais, sois dit en passant (le gars me cherche vraiment dans ce sénario !) – et de me proposer d’aller me faire élargir le sourire ! Protection ou agression ? Je dirais punition. Et vous pouvez me croire que le gars va y repenser deux fois avant de jouer au cow-boy ! Ca ne fait pas mal de s’excuser ! Un coup de barre en pleine gueule, si ! Et en plus, on sait jamais sur qui on peut tomber !

Clignotant : Sert à montrer à tous ceux qui vous suivent que vous allez tourner (à mettre de préférence avant de tourner, et non après !).

Arrêt : Sert à ne pas te faire défoncer ta voiture (et ta gueule, parfois !).

Politesse : Paroles, signes ou yeux de chien battu qui peuvent servir à éviter tout un paquet d’embrouilles et de merde inutile.

Courtoisie : Action généreuse qui vous permet de vous sentir tout léger.

Impolitesse : Action disgracieuse qui vous permet de vous sentir tout léger… ça paraît pas, mais des dents, ça pèse quelque chose !!

Pare-chocs : Sert à absorber les chocs, et non à jouer à colle-colle avec les autres voitures !

Police : C’est plus souvent qu’autrement avec elle que ça se règle quand t’as oublié une de ces précieuses définitions !

Je connais le doigt d’honneur pour faire savoir mon mécontentement, mais franchement, existe-t-il un signe pour s’excuser ? Genre 1 flash à gauche, 2 flash à droite ? Ou un deuxième klaxon qui dirait pardon en 56 langues ? N’importe quoi…

Allez, vous pouvez lever le pied, vous arriverez peut-être pas plus vite mais au moins, vous arriverez vivant et avec toutes vos dents !

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