Je me rend compte que c’est dernier temps, je me suis asser fait aller la geule en ce qui concerne l’environnement, le recyclage, kyoto, les hummers…..Et en tant que monsieur contradiction, j’adore tout ce qui marche au gaz…Alors la bataille s’engage entre mon coté écolo,(qui soit dit en passant est au stade du développement et pas bin loins encore) et mon coté “donnes-y en! Lache le pas , tord la la poigner, le gaz dans le fondddddddd!!!”

Exemple: Ce soir, un mec m’as invité à aller essayer son kart sur une piste de terrebonne. Pas un kart de location la…Un vrai kart! Avec un motor de 125cc 2 temps(oui oui, 2 temps comme dans “je mets de l’huile dans mon gaz pour que ca pollue encore plus!”)qui atteind jusqu’a 2.5 forces G. latéral dans les courbes!! On parle de 3.5 a 4 G. pour une f1, vous imaginez? Pour vous donner une petite idée, on tombe comme en apnée. La pression deviens asser forte sur nos côtes pour vous oubligez à retenir votre souffle! 120 kmh de pure adrénaline sur un bolide qui pèse à peine 100lbs…C’est comme de la musique à mes oreilles!! Et la, hier soir, en bloguant, je tombe sur un petit texte d’une demoiselle qui parle de notre “pseudo” impliquation environemental et notre merveilleuse facilité a reprocher a peu près tout nos malheur à notre gouvernement …Et je me revois en train de jeter un 2L de pespi vide dans les poubelles ou tout simplement, de faire des tours de piste en kart! Et hop, une autre petite claque au visage de M.Beaulac!!! Et bon, je vous cacherai pas qu’en plus de tout ca, je viens tout juste de recommencer à fumer. Désolant vous trouvez pas?

Ma concience verte se réveille lentement mais surement. J’ai encore beaucoup de misère a faire une crois sur tout ses ptits bonheurs perso qui à la longue deviennes un malheurs pour beaucoup d’autres…Je suis maintenant rendu au stade ou j’ai prévus aller enfin chercher mon bac de recyclage a la ville…hé oui, j’en suis que la et encore, j’en parle, j’en parle ma j’active pas vite… Et pourtant, c’est pas les reportages sur l’environnement qui manque c’est temps ci! On dirait qu’il n’y a que ca! Alors j’y suis…L’heure du changement sonne à ma porte! Je promet pas de plus touché a une machine qui marche au gaz mais je promet de faire de gros effort du coté recyclage.

Et vous, que faites vous pour votre planête?

Le vendredi 22 juin 2007 Des hommes condamnés pour génocide témoignent contre Munyaneza André Noël La Presse M. Munyaneza, fils d’un notable de Butare, a fui le Rwanda après le génocide et s’est réfugié au Canada, où il a fini par être arrêté. Il est accusé de crimes contre l’humanité, viols, meurtres, pillages. En janvier et février, le juge André Denis, de la Cour supérieure du Québec, les avocats et les autres membres de la cour sont allés au Rwanda en commission rogatoire pour interroger des témoins qui ne pouvaient pas venir à Montréal. Plus de 2000 pages d’interrogatoires réalisés au Rwanda viennent d’être déposées au palais de justice de Montréal. Jusqu’à maintenant, les journalistes avaient pu faire état seulement des récits des victimes du génocide rendus à Montréal ce printemps. Les témoignages des bourreaux recueillis au Rwanda donnent un éclairage nouveau au procès. Les noms des témoins sont secrets. Impossible, même, de savoir à quel groupe ethnique appartient l’un d’eux, appelé RCW-13 (Rogatory Commission Witness). Cet homme avait 27 ans lorsqu’a commencé le génocide, qui allait faire près d’un million de morts, en grande majorité tutsis. Il contrôlait un barrage routier à 60 mètres de l’église de Ngoma, un bourg de la préfecture de Butare, dans le sud du Rwanda. Il affirme avoir vu M. Munyaneza arriver au barrage avec des gendarmes et des soldats. Il a reçu l’ordre de se joindre à eux pour aller tuer entre 300 et 400 Tutsis qui s’étaient réfugiés dans l’église. «Désiré m’a dit d’y aller et d’ouvrir la porte arrière de l’église», a-t-il dit. RCW-13 a obéi. Un jeune Tutsi est sorti et M. Munyaneza l’a abattu sur-le-champ, a-t-il ajouté. Les réfugiés tutsis ont ensuite reçu l’ordre de sortir de l’église par groupes de cinq. Ils étaient alors dirigés vers une forêt voisine, puis abattus. «Ils (les tueurs) utilisaient d’abord des fusils, d’autres utilisaient des gourdins et ceux qui ne mouraient pas tout de suite, c’est Munyaneza qui les achevait avec son pistolet», a-t-il précisé. RCW-13 a reconnu qu’il a lui-même tué des Tutsis avec son gourdin, mais il a soutenu qu’il ne l’aurait pas fait si M. Munyaneza ne lui avait pas ordonné de le faire. Condamné à mort après le génocide, il a dit qu’il espérait voir sa sentence commuée en collaborant avec la justice. Un avocat de la défense a mis son témoignage en doute, citant une déclaration antérieure où il aurait avoué avoir faussement accusé des gens de participation au génocide. Le témoin suivant, RCW-14, un militant hutu qui avait 31 ans en 1994, a lui aussi quitté sa prison pendant une journée pour être interrogé par la cour québécoise, au palais de justice de Kigali. Dès le début du génocide, il a reçu l’ordre de filtrer les Tutsis à un barrage routier à Butare. Il savait comment les reconnaître: «Ils étaient grands, ils avaient un long nez et ils étaient intelligents… On nous a dit qu’ils voulaient exterminer les Hutus et que nous devions nous défendre.» Un jour, Désiré Munyaneza et son ami Shalom sont arrivés au barrage, a-t-il dit. Shalom a d’abord tué une Tutsi du nom de Christianna. Sous leurs ordres, les Hutus qui gardaient le barrage ont emmené six autres Tutsis près d’un fossé. «Shalom, Désiré et un interahamwe (un milicien hutu) ont tiré sur eux en même temps… Je les ai vus pointer leurs fusils vers eux, puis tirer sur eux, puis les pousser dans le fossé avec leurs pieds.» Cherchant à discréditer ce témoin, un des trois avocats de M. Munyaneza a lu une de ses déclarations antérieures, où le témoin avait affirmé qu’il n’était pas au barrage routier lorsque Christianna avait été abattue. En tout, 14 personnes ont témoigné à Kigali. Plusieurs ont dit avoir participé à des pillages avec M. Munyaneza. Par la suite, 10 victimes, surtout des femmes, sont venues du Rwanda pour témoigner à Montréal. Le procès reprendra en septembre, avec les témoignages des policiers et des experts.

source: www.cyberpresse.ca

 

C’est drole parce que j’ai tout plein de chose en tête mais aucune bonne manière de les écrires alors j’ai décidé de faire un pot pourris de ce qui se passe dans ma tête..”watch out”!!

Premièrement, il a fait mauvais tout la semaine donc, ca a eu des répercutions direct sur mon humeur et mon sommeil…J’ai fait tout sorte d’écoeurantite aigue. Plein le cul de si, plein le cul de ca..vous voyez le genre? Était-elle justifié, pas vraiment mais depuis quand on justifie un petage de coche en rêgle?

 Donc, a tout ceux que j’ai pus faire chier cette semaine, désolé et tant pis pour vous! Fallais lire les termes au bas du contrat! Oui oui, ceux qui sont écris si petit que ca prend un téléscope pour réussisr a lires! C’étais écris: Pas responsable des sauts d’humeurs, des petages de coche exagèré, des montées de lait inutile, des cris et crises, et de tout coup et blessure que ses éléments pourrait vous occasionner. Par chance, aucun mort, aucun blessé, si ce n’est que mon orgeuil qui apprend a devenir de plus en plus fort! On dirait que plus j’essaie que tout aille bien, plus tout va mal…Vous savez, le genre de semaine ou on foutrait tout en l’air? Mais la, c’est vendredi et j’ai l’intention de tout oublié cette semaine a grand coup de tequila…Je vous entend déja:” ca t’aidera pas plus” ou ” tu peux pas fuir tes problemes” ou “i-glou, i-glou- i-glou, il est des n’autres ,il a caller son verre comme…”heu…peut-être pas ca finalement…

Non, effectivement, ca m’aidera peut-être pas mais criss que ca va faire du bien!!! Alors a tout ceux qui on passer une semaine de marde, je vous lève mon verre et je vous dit, faites vous en pas, ca va se passer, faites juste être sur de pas manquer d’advil! Sur ce, bon “weekend” groupe!!

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Souvent, je pense à nos petites soirées qu’on se faisait… On se préparait un bon gros bol de popcorn, qu’on mangeait en écoutant “Rescue 911″ ou Colombo. Ça fait déjà 11 ans qu’elle n’est plus là, et pourtant, elle me manque comme au premier jour qui a suivi son grand départ.

J’étais vraiment proche de ma mère. Vous savez, le genre de petit gars qui lui donnait toujours des becs et qui s’accrochait à ses jambes ! Je me rappelle son rire et sa manière de me chicaner en kinyarwanda… Depuis 1996, la Fête des Mères est devenue pour moi un calvaire. En fait, tout les fêtes familliales en sont un… Par chance, faut dire que j’ai une belle-mère assez exceptionnelle (pour ne pas dire parfaite ,même si elle l’est). Mais Dorothy, c’est un gros plus dans ma vie, et non un remplacement. Il n’y a rien comme l’amour maternel…

Et bon, pendant un certain temps, je suis tombé dans le “pattern” des regrets. Lui ai-je asser dit que je l’aimais ? Me suis-je asser occupé d’elle ? Aurais-je pu l’aider à sortir de son malheur ? Des questions que j’ai arrêté de me poser avec le temps… En fait, j’ai réussi à répondre à la plupart d’entre elles. Le plus dur, c’est quand je fais des bons “moves”… J’aurais envie qu’elle sache que son fils s’en sort quand même assez bien malgré le chemin sinueux qu’il a emprunté… J’aurais envie qu’elle soit encore là pour m’écouter lui raconter mes peines d’amour et qu’elle me dise tout bonnement que je suis le plus beau et que je finirai bien par en trouver une qui m’aime vraiment… Et finallement, j’aurais envie de lui apporter le plus gros des bouquets de roses la journée de la… Fêtes des Mères !

Je sais que ce petite texte donne un peu dans le cliché, mais c’est mon coeur qui parle… J’ai envie de vous dire de profiter de tout de ces petits moments magiques qui passent malheureusement trop vite… Vous ne leur direz jamais trop souvent “je t’aime”. Je sais que vous l’aurez sûrement entendu dire plus d’une fois mais, souvent, on ne s’aperçoit pas de la valeur des gens tant qu’on ne les as pas perdus… N’attendez pas !!!

             à vous toutes, ptites mamans… (et aux grandes aussi, la mienne mesurait 5′11″ !)

                                            Bonne Fête des Mères !

Et c’est reparti pour le bal du tympan défoncé ! Le festival du “subwoofer” ! 10 000 $ de sons sur une Honda qui tombe en ruine ! Et on fait comment pour se concentrer quand la bass est tellement forte que tu vois embrouillé ? Et chaque année, on bat des records de “watts”. Je suis-tu fou ou si à partir d’un certain niveau de puissance du radio, on voit même plus la différence ? Et ce que j’aime, c’est d’entendre un mec me dire : “Check ça, le gros ! je suis même pas à moitié pis on entend plus rien ! Je peux même pas le monter dans le fond, sinon mes speakers vont sauter ! Malade hen ?!?” Oui monsieur… malade, mais dans le cerveau !

Ensuite, il y a le championnat mondial du “tune” le plus bruyant. Je suis assis dans mon salon, bien relax, et j’écoute la télé. Tout à coup, j’entends approcher une voiture, plutôt puissante si je m’en fie au son qui la précède… Alors, comme tout amateur de voiture, je cours à la fenêtre, m’attendant à voir passer une Ferrari, une Mustang, une Cadillac Sixteen… Non monsieur ! mieux que ça : il s’agit d’une Festiva avec un tuyau de poêle de 4 pouces à la place du “muffler”… Et équipée d’un aileron de Subaru Impreza ! Taba… l’aileron et le “muffler” valent à eux deux plus cher que la voiture !

Et pour finir, le TOP de toute les inventions inutiles sur une voiture, des néons… Attaboy que ça fait-tu “winner” !  Faut dire qu’il n’y a rien de plus pratique que de voir en dessous de ton char pendant que tu roules… Question de voir les craques arriver !!! Lâchez pas, les ptits gars ! Encore un peu de poil sur le “chest”, des dés en minou, pis vous êtes parfaits !!

Hier, sans trop savoir pourquoi, j’ai décidé de faire la fouille des deux tiroirs de l’une de mes deux tables de chevet. Putain qu’il y en a des choses inutiles là-dedans ! Sauf qu’en même temps, c’est un peu comme un coffre au trésor. Habituellement, on y fout des trucs perso, le genre de chose qu’on n’ose pas laisser à la vue du voisin, du beau-frère, ou même de l’ex…

Parlant d’ex, la mienne était là elle aussi, roulée en petite boule dans le coin du tiroir. En fait, c’était un de ses “strings” roses. Pas d’inquiétude, il est tout propre !… Je sais plus trop pourquoi j’ai gardé ça… Il y avait aussi quelques-uns des petits mots doux qu’on avait l’habitude de se laisser l’un à l’autre sur la table le matin, avant de partir travailler. Tout à coup, elle me manquait… Bon, on peut sûrement associer ça au fait qu’elle m’appelle de plus en plus souvent depuis quelque temps…

Ensuite, je suis tombé sur un vieu trousseau de clefs. Wow, que de souvenirs ! Les clefs de ma première voiture, une Civic 1986 bleu ciel que j’avais payée 700 $. Putain que j’étais fier !

 Il y avait aussi les clefs de ma Golf… Une GTI 1992 avec la grille européenne, celle à 4 lumières, 2 petites, 2 grosses. (Ha, ça c’est drôle, ca me fait penser à ma derniere soirée dans un bar miteux…) La VRAIE grille, là, celle que ça prenait pour être “hot”. Et celle-la (la voiture), je l’avais payée 6 000 $… En plus, je lui ai ajouté pas moins de 2 000 $ de pièces la première année ! Une arnaque, vous dites ? La pire que j’aie connue… Un peu comme avec les femmes de ma vie : même si je savais trop bien qu’elles n’étaient pas pour moi, je les aimais plus que tout. Complexe et maniable à la fois… petite mais robuste. Tout en demandant beaucoup d’entretien, elle savait trop bien me rendre heureux par ses prouesses et ses accélérations hors du commun ! Un peu comme avec les femmes de ma vie, vous dis-je…

Dans un autre coin, des pillules pour m’aider à dormir (pas des somnifères, là… des pillules naturelles qui marchent pas), les soirs comme celui-ci, où je me sens un peu trop nostalgique. Une photo de ma mère… qui s’est malencontreusement retouvée entre “miss mois de novembre” et une douteuse revue nommée Hustler… (pardon maman !!!) Et des miettes. De drôle de miettes vertes. Je passe. Et tout au fond, une lettre. Une lettre que j’avais écrite pour Caroline (c’est elle, l’ex…). Une lettre dans laquelle je lui disais à quel point je l’aimais et à quel point elle avait changé ma vie… Et c’est pourtant tellement vrai. Quelques factures de resto, un condom (pas ouvert… criss !) et tout plein de notes stupides que je griffonne pendant que je parle au téléphone… Ouf, c’est vraiment moi qui écris ces trucs ?! Des comptes, des comptes… encore des comptes ! Il y a aussi un petit guide sur le cancer et la chimio, que je m’étais promis de lire quand j’ai su que mon père avait le cancer… et que je n’ai pas encore lu, la honte… Ah, un “slip” de paye… ça me rappelle que j’ai pas encore eue, ma putain d’augmentation ! Mais ça, c’est une tout autre histoire…

Dans ces fond de tiroirs, des fragments de mon passé me troublent… Je suis dû pour tout un ménage, moi là…  Mais en même temps, il y a quelques chose de beau dans toutes cette tristesse… Cette tristesse qui me fait sentir vivant. Dans ce tiroir se trouvent des morceaux de vie, des morceaux de mort et beaucoup d’amour…

Demain, j’attaque ma deuxième table de chevet…

À presque toutes les fois que j’arrête à des feux de circulation avec ma voiture, j’ai la fâcheuse habitude de regarder les pneus de tous les véhicules qui m’entourent… Un peu selon le même principe qu’un vendeur de chez Yellows qui passe son temps a regarder les souliers des gens.

Première étape : Je regarde les pneus, la sorte, leur usure.

Deuxième étape : Je regarde la sorte de voiture.

Troisième étape : Je regarde la face du (ou de la…) proprio.

Ensuite, mon cerveau se met à divaguer… J’essaie d’imaginer le genre de personne qui va avec les pneus et la voiture.. Exemple, premier scénario: Le mec a une superbe Mercedes de l’année, les “bling-bling” brillent de partout, au point où je décide de mettre mes lunettes de soleil et un peu de crème solaire, de la 40. Et il exhibe fièrement “THE BLACKBERRY” mais roule avec du Nankang, usé à la fesse, un pneu tout ce qui a de plus “cheap”, un “économique” comme on le décrit dans le monde du pneu. Alors 2 options de scénario s’offrent à moi. Premier scénario : le mec a défoncé son budget avec son cellulaire qui vaut, soit dit en passant, plus cher que ses 4 pneus, et il revient chez lui le soir, dans son 3 1/2, bouffe son “TV Diner” et filtre les appels pour ne pas répondre au huissier qui n’arrête pas de le harceler depuis plus d’un mois.

Deuxième scénario : Le pauvre mec s’est fait complêtement arnaquer par le vendeur et doit retourner son véhicule parce que la fin de son bail arrive et qu’il ne veut pas investir 1 400 $ dans l’achat de pneus qu’il n’utilisera même pas. Sa femme (ou son mari, faut être ouvert d’esprit de nos jours !!!) la laissé et est partie avec presque toute sa fortune, sauf les “bling-bling” qu’il avait réussi à cacher dans un coffret de sûreté à la banque. Le pauvre mec rentre chez lui, mais pas dans son luxueux manoir, qu’il aimait tant, ce dernier - la loi en a décidé ainsi- allant à sa femme, qui est, soit dit en passant, de 30 ans plus jeune que lui et qui ne veut pas perdre le merveilleux train de vie auquel il l’a malgré lui habituée… Je verse presque une larme…

Bon, d’accord, il y a tout plein d’autres scénarios un peu moins “hollywoodiens” mais je les trouvais moins intéressants à raconter !

Troisième scénario: Me voilà maintenant aux feux de circulation coin Des Laurentides - St-Martin (dans mon merveilleux Laval) et la femme côté de moi, plus ou moins 30 ans, assez jolie mais sans exagérer, conduit une vieille Civic 1993, avec un collant “bébé à bord” dans la vitre arrière, et elle est équipée de super Toyo Tourevo flambant neufs ! Alors, dans ma ptite tête, je suppose que pour elle, la sécurité n’a pas de prix et que d’être bien chaussée est beaucoup plus important que de briller de tout ses éclats!  Monoparentale, sans histoire, à part le fait d’être tombée sur le dernier des irresponsables. Son bébé est ce qu’elle a de plus précieux, et lui aussi porte des petits “rubber nike” flambettes aux pieds !

Quatrième scénario: La femme - danseuse nue, disons-le (bin quoi ? ça prend bien un peu de piquant, non !!!),dans sa hyundai elantra 1997, chaussé avec du très bon ”goodyear assurance confortred” à hérité de ce beau cadeau du dernier mec qui a visité son isoloir, qui lui l’avait reçu d’un type qui venait tout juste d’en piquer une cargaison destinée a à un gros marchand du bout de Ste-Foy et auquel elle avait d’ailleurs offert un petit extra digne de Ron Jeremy !!! Précisons que son collant “Baby on Bord” est entouré de rose avec un signe Playboy juste au dessous… Et on devine qu’elle na aucun banc de bébé sur le siège arrière !!! En fait, la conductrice, c’est l’ex du mec à la rutilante Mercedes qui a déjà claqué tout le pognon qu’elle lui a scrupuleusement, mais légalement quand même, piqué !

Et tout ca la même journée… N’est-ce pas que la vie est quelque fois horriblement magnifique !

Mais je rêve ou la grippe est rendue extrêmement puissante ? En tout cas, ça fait 3 jours que je suis sur le carreau à me taper des records de fièvre… Entre 2 mouchoirs et 2 advils, je voulais quand même vous dire un ptit bonjour !

                       soyez bons !!

MONTREAL (AFP) - Un Canadien fabrique des guitares électriques avec de vieilles boîtes à cigares

Un jeune luthier canadien redonne vie au son originel du blues en confectionnant des guitares à partir de boîtes de cigares, des créations artisanales inusitées qui se vendent comme des petits pains sur l’internet.

“Il faut entre six et huit semaines pour obtenir une de mes guitares”, explique Lenny Piroth-Robert, lunettes noires en plastique, cheveux en bataille, et un t-shirt du groupe punk The Ramones.

Sur le mur de son atelier, dans une zone industrielle du nord de Montréal, trônent des vieilles guitares dobro et des célèbres Gibson. Sur le sol, des boîtes de cigares s’empilent.

Plutôt que de sculpter le bois, il utilise ces boîtes, y greffe un manche et des cordes. Après tout, Jimi Hendrix a fait ses début à cinq ans sur une “cigar box guitar” qu’il s’était fabriquée.

A ses débuts, Lenny Piroth-Robert, artiste peintre le jour, se transformait le soir en luthier “pour se détendre”. “Quand j’ai commencé, je faisais cinq, six guitares par mois que je vendais sur le site eBay. Puis, le magazine Playboy a écrit un article sur mes créations. Quand le papier a été publié, j’ai été obligé de faire mon propre site web”, dit-il en jouant de son instrument au son chaud, ample, comme sorti d’un vieux 78 tours.

L’article du célèbre magazine de charme, écrit l’été dernier, a propulsé les ventes de ses fameuses “Daddy Mojo”. “Après la publication dans Playboy, j’ai fait 150 guitares tout seul. Je travaillais sept jours par semaine”, explique Lenny Piroth-Robert, âgé d’une trentaine d’années. Il a demandé l’aide d’un ami pour répondre à la demande, qui vient “à 95% des Etats-Unis”.

Et les marchands de cigares de Montréal ne parvenaient pas à écouler leur marchandise assez rapidement pour lui permettre de recycler en guitares ces boîtes aux mille couleurs du sud.

“Le propriétaire d’un grand magasin de cigares aux Etats-Unis se faisait couper les cheveux chez le barbier, il feuilletait Playboy et m’a appelé de son téléphone portable pour me dire qu’il avait 300 boîtes de cigares dans son entrepôt dont il ne savait quoi faire”, dit-il, amusé.

Aujourd’hui, des marchands américains et une manufacture de la République dominicaine lui expédient les boîtes de cèdre et d’acajou.

D’objets inusités, d’ovnis musicaux, ses guitares ont reçu le sceau de la presse spécialisée, le magazine américain Guitar One l’a décoré d’un prix pour sa sonorité “renversante”, et de grands bluesmen ont aujourd’hui leur “Daddy Mojo”.

“Ce gars fait des guitares extraordinaires”, estime Shane Speal, directeur du musée ambulant de la “Cigar box guitar” aux Etats-Unis, à l’origine de la renaissance de ces guitares de “pauvres”.

“Ces instruments datent de 1840, à l’époque où les manufacturiers de cigares ont commencé à utiliser des boîtes plus petites. Lorsque les gens n’avaient pas d’argent pour s’acheter une guitare, ils la fabriquaient eux-mêmes en utilisant ces boîtes. Il y a donc eu des guitares, des violons et des banjos faits à partir des boîtes de cigares”, dit-il.

Depuis l’apparition de ces instruments à une corde bricolés avec du fil de pêche, un manche à balai et une boîte de cigares recyclée, la “Cigar box guitar” a bien changé.

“J’ai poussé l’idée plus loin en incorporant un résonateur - pièce de métal circulaire incrustée dans la guitare - et un micro”, ce qui permet l’amplification électrique, précise Lenny Piroth-Robert, dont les modèles varient de trois à six cordes, selon les souhaits de ses clients.

“J’ai fait beaucoup d’instruments pour des bluesmen, amateurs ou professionnels. Ils me disent: j’avais entendu parler de ces guitares, mais je ne savais pas qu’on pouvait encore en trouver. Là, ils redécouvrent le passé à travers mon instrument”.

 perdu la source de cette article mais merci!!

Quelques mots de respect, le coeur serré…

Une image, nos deux mères réunies…

À mon pot Pierre, tout mon respect et mes plus sincères condoléances.

Maintenant, nous vivrons tous deux pour elles,

Maintenant, nous vivrons tous deux sans ailes…

           Que la force soit avec toi…

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